
Entre innovation numérique et engagement culturel, Miguel KPAKPO incarne une nouvelle génération d’entrepreneurs africains déterminés à penser et créer des solutions adaptées aux réalités du continent. Béninois de la diaspora, docteur en informatique de l’INSA Rouen, diplômé de l’IAE Lyon et formé à l’HEC Paris, il conjugue excellence académique, expertise technologique et vision panafricaine.
En effet, après plusieurs années dans la transformation digitale au sein de grands groupes comme Accor et Orange, il choisit de mettre son savoir-faire au service de l’Afrique en fondant KOUMBI SALEH SARL, une startup technologique à impact basée en Afrique de l’Ouest précisément au Bénin. Sa mission : développer des solutions numériques dans les domaines de la culture, de l’éducation et de l’inclusion sociale.
Parmi ses initiatives phares, on peut citer : ‘’Dingastream’’, plateforme de streaming musical valorisant les artistes africains et promouvant une rémunération plus équitable, ‘’Sankoré School’’, application éducative intelligente visant à réduire les inégalités scolaires en Afrique de l’Ouest. ‘’Kaya Maga’’, média engagé qui éclaire les enjeux politiques et sociaux du continent auprès des jeunes générations. ‘’CRM Tailleur’’, outil numérique destiné à structurer l’activité des artisans couturiers, etc.
C’est à travers Kaya Maga qu’il porte l’un de ses projets les plus symboliques : le documentaire ‘’Les Promesses de 1960’’, projeté pour la première fois en août 2025 notamment à Canal Olympia Sofitel Hôtel de Cotonou en août 2025. Ce film revisite les espoirs et les contradictions des indépendances africaines, avec un regard critique et intergénérationnel sur l’héritage de 1960. Une version longue est attendue en 2026.
Au-delà de l’entrepreneuriat, Miguel KPAKPO agit aussi sur le plan social. En 2024, il a initié une bourse d’excellence au Collège Père Aupiais, une première dans l’histoire dudit collège, affirmant son engagement en faveur de la jeunesse et de l’égalité des chances. À travers ses initiatives, il se positionne clairement comme un promoteur culturel et un acteur de la souveraineté numérique africaine. Pour lui, la technologie n’a de sens que si elle sert la mémoire, la créativité et l’émancipation des peuples.



