
C’est la Bibliothèque Capo Hounkpatin de Gadomé qui a servi de cadre au lancement des activités de la 13e édition de la fête villageoise Jijoizan de Gadomé ce samedi 8 août. C’est à travers la traditionnelle conférence débat qui a réuni des cadres, étudiants bref, des fils et filles de Gadomé, d’éminents professeurs d’université. Pendant environ trois heures d’horloge d’échanges très riches, de grandes décisions ont été prises pour la sauvegarde du patrimoine culturel de Gadomé.
Dans le discours de lancement, le président Edgard Viou a rappelé l’objectif principal de Jijoizan qui n’est pas seulement une rencontre de réjouissances mais un moment de retrouvailles pour réfléchir au développement de la localité sur tous les plans. Ainsi il a mis l’accent sur quelques actions menées par Jijoizan notamment le projet de reboisement, qui a consisté à la Plantation de 1000 pieds de palmiers à huile. Par ailleurs, les efforts de Jijoïzan dans les domaines de l’éducation et de la santé sont passés en revu. En outre, Edgard Viou est revenu sur le thème central de cette année qui n’est rien d’autre que le rôle du patrimoine culturel dans le développement de Gadomé. Thème central autour duquel les débats ont été faits. La première Communication présentée par Docteur Émile ATIYÈ a parlé du Recensement et symbolisme des éléments constitutifs du patrimoine culturel de la communauté villageoise de Gadomé. La seconde présentée par Docteur Philémon HOUNKPATIN avait pour thème: Du bon usage du patrimoine culturel pour le développement d’une société : cas de Gadomé
S’en suivra la série des questions -reponses pour éclairer les zones d’ombre de chacun.
À l’issue de cette conférence, plusieurs recommandations ont faites en vue de sauvegarder le patrimoine culturel de Gadomé. Il s’agit entre autres de l’Identification et documentation des éléments du patrimoine culturel immatériel et matériel de la communauté villageoise à savoir les traditions, la musique, la danse, l’artisanat, l’art culinaire etc. De l’organisation des évènements culturels tels que les festivals, concerts, foires, expositions, etc. Aussi, de la formation et la transmission des savoir-faire traditionnels aux jeunes générations. De la création d’un fond d’aides financières pour soutenir les artistes et artisans de la communauté villageoise.
En somme,cette conférence de lancement augure de nouveaux jours pour le développement de Gadomé sur le plan culturel vu les grandes décisions prises.
Richard Mensah Elom Agbenomba



