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Projet « Allons au théâtre » : Explorer les arts vivants et visuels pour contribuer à l’éducation culturelle des jeunes

Le projet « Allons au théâtre », initié par le célèbre metteur en scène béninois Alougbine Dine et soutenu par le gouvernement béninois à travers le Fonds de Développement des Arts et de la Culture (FDAC) et l’Agence de Développement des Arts et de la Culture (ADAC), entre dans sa phase active.
Le 16 janvier 2026, lors d’une rencontre avec des journalistes spécialistes des questions d’arts et de culture, le porteur du projet et l’une de ses assistantes ont dévoilé les objectifs de l’initiative ainsi que ses différentes implications. Selon les explications d’Alougbine Dine, ce projet est subdivisé en plusieurs étapes. L’une d’entre elles est l’inauguration, le week-end prochain, du mémorial des arts situé dans l’enceinte de l’École internationale de théâtre du Bénin (EITB), à Togbin.
Le projet explore les arts vivants et les arts visuels et propose une diffusion à grande échelle dans les rues et sur les grandes places des six (6) chefs-lieux des grands départements, à Abomey-Calavi, puis à Lomé, au Togo. Il s’agit de « À la poursuite du temps », soutenu par trois (3) autres spectacles jeune public (avec pour cible privilégiée les jeunes lycéens et collégiens), à savoir : « Pacamambo », « Mayanmania » et « Chasser les fantômes ».
Les spectacles seront animés par de jeunes acteurs pétris de talent et feront également l’objet de diffusions en salle, au siège de l’Atelier Nomade, à l’EITB. Alougbine Dine précise que le spectacle de rue est organisé par un acteur culturel local en lien avec les mairies et les directions départementales, lesquelles invitent les collèges et les groupements de femmes.
L’un des objectifs de ce projet est, souligne-t-il, de contribuer à la démocratisation culturelle et de faire de l’Atelier Nomade une destination touristique pertinente, avec une exposition permanente. « L’éducation culturelle, corollaire de l’éducation artistique, est absente du programme des classes culturelles mises en œuvre en République du Bénin, et le présent projet se propose de combler ce vide », a fait savoir Alougbine Dine.
Metteur en scène à succès, il n’a pas caché sa satisfaction quant à la manière dont le processus de sélection des projets a été conduit. Tout en félicitant les autorités béninoises, Alougbine Dine a laissé entendre en ces termes : « C’est heureux que chez nous, l’ADAC soit née et que l’approche par rapport aux financements des projets soit prise en grande considération. Ce n’est plus un fonds des arts où la magouille se fait. On a fait des avancées dans le traitement des dossiers. Je veux dire tout simplement que les choses ont commencé à se faire dans les normes, comme cela se ferait à l’international, et on doit le saluer et continuer sur cette lancée. ».

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